23 février 2009
Bonjour, je m'appelle Mme Doudou et je suis mamnésique.
La mamnésie, c’est quoi ?
La perte de mémoire et/ou la
distraction temporaire ou définitive associées au fait d’être la mère d'un bébé ou d'un enfant en bas âge.
Mon vocabulaire est
considérablement limité, j’oublie plein d’événements, je n’arrive pas à retenir
de nouveaux numéros de téléphone, je ne reconnais pas les gens…
Tout ça a commencé
pendant ma grossesse, j’oubliais au fur et à mesure des mots. Des mots simples,
de la vie courante. Du coup avec mon homme ça donnait des conversations du
genre :
"Passes moi le truc là."
"Quel truc ?"
"Le truc, là !! Qui
est posé sur le bidule, tu sais ! Pour machiner le brol lààààà !!"
"Bha bien sûr, le truc
pour machiner le brol. C’est limpide…"
Autant vous dire que
comme mon mec il n’est pas franchement doué pour la télépathie, il a bien
failli viré taré.
Puis quand on sombre
doucement dans la mamnésie, les hormones aidant, il nous arrive des trucs
franchement embarrassants. Parfois, c’est même la grosse honte.
Vous vous mettez à
pleurer devant un épisode de la petite maison dans la prairie, au hasard, celui
où Mary Ingalls perd la vue, même si c’est la 628ème rediffusion sur
M6. Marche aussi avec la demande en mariage Chandler/Monica dans Friends. Vous
avez un vague souvenir d’avoir vu ces épisodes, mais vous aviez oublié que c’était
si triste/émouvant.
Vous sortez acheter du
pain en chaussons et arrivée à la boulangerie, vous fondez en larmes en vous en
apercevant, ce qui fait que la boulangère est incapable de piger votre commande,
vous mettez un quart d’heure à vous en remettre… Du coup, vous avez oublié ce
que vous veniez foutre là, et vous recommencez à chialer.
Lorsque vous ressentez
les premières contractions au milieu de la nuit, vous croyez que vous avez chopé
une gastro, jusqu’à ce que votre compagnon vous rappelle que vous êtes à terme
de votre grossesse. Et là, vous paniquez un peu à l’idée d’avoir un bébé et
vous demandez à votre homme si vous devez le garder…
Quand l’anesthésiste vous
a placé la péridurale, vous commencez à lui faire du rentre dedans
ostentatoire et vous êtes déçue quand il s’en va en laissant entrer un gars à l’air
tout penaud en casaque jaune…
Après l’accouchement, le
mec en casaque jaune est de retour, et la il vous met sur la piste, il fait
partie de la famille… Ha, oué, c’est votre mec, le père du bébé que vous venez
d’avoir. Du bébé ? QUEL BÉBÉ ?!
Une fois sortie de la maternité,
un voisin vient vous féliciter et vous demande le prénom de la merveille et là…
Putain, le black out ! Pourtant vous y avez mis le temps à trouver un
prénom, c’est pas un prénom super original et même que c’est classique.
Et là, vous jetez un œil sur
le pyjama de bébé « Winnie », voilà, c’est Winnie son prénom. Et vous
souriez bêtement au voisin qui vous regarde comme un ahuri.
Le plus inquiétant, c’est
que la mamnésie, ça peut être définitif, parce que moi ça fait 3 ans, et j’ai
encore plein de séquelles…
22 février 2009
Les ados, ça fout la trouille !
Hier soir, Fy et son mec Crap' (qui est aussi le parrain de mon fils) sont venus diner à
la maison.
Fy elle a pas quitté ses bottes
de folie de la soirée (alors que d'habitude, elle tombe les pompes à peine la
porte franchie, crâneuse vas), c'est vrai qu'elles sont belles ses bottes et
qu'elles valent le prix qu'elle ont couté, elles sont faites sur mesure,
doublées avec un tissu tout doux qui tient chaud aux mollets, et les semelles
sont matelassées, ce qui fait qu’on a l’impression de marcher pieds nus sur des
petites boules de cotons. J’en veux.
Fy elle a aussi une
nouvelle coupe qui lui va trop bien (j’ai oublié de te le dire, Fy, je crois
que c’est la coupe qui te va le mieux du monde.)
Voilà, après ces
déclarations que Fy elle va croire que je veux lui faire des enfants, je vais
vous raconter comment on a commencé à imaginer l’adolescence de mon môme.
Déjà, il faut que vous
sachiez que l’adolescence, c’est un truc que je redoute un peu. Parce que j’ai
beaucoup de mal avec "l’ado attitude". Concrètement, ça me broute.
Si jamais il y avait une
faille spacio temporelle qui ferait que je me retrouverais en face de moi-même ado,
je me laminerais la tête tellement j’étais une sale conne de gamine de merde,
qui disait que de la merde, très fort de préférence et sur le ton le plus théâtrale
possible.
Donc l’adolescence, wow,
c’est hostile pour moi.
Bref, voilà qu’on s’est
mis à imaginer mon môme en ado, mais en ado gothique, pour que ce soit encore
plus drôle.
Un ado d’une quinzaine d’années,
en pleine mue vocale et poussée hormonale, les cheveux longs et gras, taillé
comme un cure-dent et habillé en noir comme pour Halloween. Sauf que ce serait Halloween
tous les jours. Qui écouterait de la musique révolutionnaire en allemand, qui passerait son temps à jouer en ligne sur
internet.
Ca donnerait des échanges
de ce genre :
"Tu descends manger ?"
"NON."
"Aristote*, descends
bouffer, putain !"
"Je t’ai déjà dit
que maintenant faut m’appeler Belzebuth, espèce de succube de Satan !"
"Oué, et bha
Belzebuth il est encore en âge de se manger une mandale de la part de sa
succube de mère, alors descends ton cul maléfique de ta turne et viens bouffer !"
Puis, évidement, comme il
faut bien que jeunesse se passe, il organiserait des rencontres "MacDo et Sabah
sataniste" avec ses potes goths du forum "Enfer et
damnation.com" pour sacrifier des poulets. Mais comme un poulet vivant c’est
dangereux, rapport à la grippe aviaire, ils sacrifieraient des Chicken MacNuggets
par boîte de vingt et ils les tremperaient dans du ketchup pour faire plus vrai
et plus gore. Puis ils dessineraient des pentagrammes inversés à la sauce
frites et ils finiraient par écouter en boucle un album trop dark de Marilyn
Manson qui serait mort en 2010 lors du tournage d’un clip dans lequel il aurait
mis en scène son propre suicide par pendaison. Il serait tombé du tabouret. C’est
ballot trop goth.
Il aurait une petite copine qui porterait des crinolines, un maquillage très étudié et des piercings à des endroits improbables, ce qui rendrait d’autant plus périlleux leur entrée dans le monde de la luxure...
En fait, dans l’absolu, ça serait pas si pire. Je sais pas, si ça se trouve, il pourrait virer vraiment déglingo et adopter la "hip hop attitude", trouver que les joggings c’est la classe et demander à se faire poser des dents en argent dans la bouche...
* Il va de soit qu’Aristote c’est pas le vrai prénom de mon gosse. Pour le moment, je ne lui veux pas de mal.
PS : Le petit dessin rigolo, je l'ai piqué là.
20 février 2009
Repose en paix...
Tu es entré dans ma vie en octobre 2003, tu étais beau, tu avais la classe. J'ai tout de suite su qu'entre toi et moi, ça allait coller.
Tu étais toujours là pour moi, même la nuit, sans relâche, tu te mettais en 4 pour me satisfaire. Même si j'ai parfois été ingrate, que je t'ai insulté, parfois même je t'ai tapé dessus ! Si j'avais su alors que tu me quitterais de façon si brutale, un beau matin comme ce matin ! Que n'aurais-je fait pour éviter ce drame.
Mais tu n'es plus là, et si je rêve, tant pis, quand tu t'en vas, je ne dors plus la nuit...
Que vais-je devenir sans toi ? Comment vais-je m'en sortir ? Moi qui étais si libre ! Je vais redevenir une pauvre esclave ! Pourquoi, pourquoi as tu rendu l'âme !!
Je me souviens de la première fois, j'étais tellement émerveillée par ton talent et ta chaleur était si douce... Comment vais-je pouvoir te remplacer ?
Puis tu es devenu plus froid, tu as montré des signes de fatigue, tu n'en faisais qu'à ta tête... Ho, oui, je me doutais que quelque chose n'allais pas, mais je n'arrivais pas à l'admettre.
C'est trop tard maintenant... Tu restera à jamais dans mon cœur comme le tout premier.
Repose en paix, Didier. Mon cher et fidèle sèche-linge...
19 février 2009
Little fish, big fish, swimming in the water...
Vous pouvez jouer avec les petits poissons, ils suivent le curseur et en cliquant, vous pouvez les nourrir. Ça sert à rien, c'est trop cool.
La prothèse de frifri...
Cliquez pour agrandir.
C'est trop la classe !!
EDIT !!
Pour mes lecteurs et lectrices qui ne parlent pas la langue de Shakespear, je vous ai fait une petite version française :
18 février 2009
Demain j'arrête : d'être gentille de la gueule...
Parce que y en a marre. Trop
bonne trop conne ! Je suis conditionnée à être la gentille et la rigolote de
service depuis trop longtemps, alors je dis stop. Fini d'être gentille avec
tout le monde, putain, je vis à la capitale en plus, il faut que j'adopte les
habitudes des autochtones, sinon, je vais me faire bouffer, bordel !
Déjà, je vais arrêter de
dire bonjour comme une conne quand je rentre dans un magasin/café/restau… Parce
que les gens par ici, on dirait qu’ils savent pas ce que ça veut dire. Au
mieux, ils vous ignorent, au pire, ils vous regardent comme si vous aviez inventé
l’expression… La prochaine fois, faudra que je tente un "Va chier pouffiasse" à la première vendeuse qui se pointera dans ma direction, pour
voir si elle percute mieux, si ça lui parle bien sa langue.
Même dans l’entourage, il
y a les gens avec lesquels j’essaie de me montrer sympathique, accueillante, engageante
et que malgré mes prouesses de politesse, sont pas foutu de dire ne serait ce que "merci". Avec ceux là, c'est tendu en plus, parce que je suis obligée de me les coltiner à de diverses occasions de l'année et je continue de faire des efforts de civisme en vain, alors maintenant, qu'ils crèvent !
Sur le net aussi, parfois
on tombe sur des gens qui ont eu du rabe de "sale con(ne) attitude"
et de ceux là on en croise plein partout. A croire que le net, c’est la
poubelle à pétasses et abrutis aigris. Je viens de faire une découverte,
dis-donc ! Nan, je suis pas si conne, je le savais depuis longtemps.
Même dans les endroits où
on pourrait croire que l’amour règne, que tout le monde il est beau et gentil,
parce qu’on parle du fruit de nos entrailles. Mais nooon ! C’est peut être
même le pire endroit qui soit sur le net. Faut se méfier. C’est la jungle. T’as
intérêt à repérer tes ennemis et ceux qui font partie de ton équipe si tu veux être
pénard. C’est sournois.
Alors voilà, à l’instar
de Fy qui a pris la résolution de devenir une garce, moi je vais laisser s’exprimer
la connasse en moi, celle que j’ose pas faire trop voir parce que le syndrome
de la gentille grosse me colle à la peau.
Maintenant, qu’on se le
dise, mieux vaut être dans mes petits papiers si on ouvre sa bouche au risque
de se prendre le Skud de mes pensées profondes et dénuées de diplomatie dans la
tronche.
Comme dirait ma mère, une
femme qu’elle a son univers à elle :
"Ne nous laissons pas emmerder
par les choses qui nous emmerdent."
Tu la dis, ma vieille Maman.
FUCK YOU les cons !
17 février 2009
A l'intérieur dedans, avec de l'hémoglobine autour...
Je me suis procuré le film "à l'intérieur" avec Alysson (Je suis la sœur de Vanessa) Paradis et Béatrice (je joue que des rôles de fêlées parce que pour jouer autre chose, je suis crédible que) Dalle.
Quel film ! Parfois vous voyez des films, comme Saint-Ange et vous vous dites que c'est pas possible de faire mieux, d'aller plus loin et de se surpasser à ce point dans... la nullité.
Cette daube !! J'ai cru mourir de rire tant en fait l'histoire elle est torchée juste pour déverser des hectolitres d'hémoglobine de synthèse sur Alysson Paradis. Aucun soin n'est pris pour rendre un peu les personnages attrayants ou attachants (oui de toute façon tout le monde crève dans ce film à un moment ou un autre, ou encore un autre, parce que oui, dans ce film, il y en a même qui crèvent deux fois). Du coup, on n'y croit pas une seconde.
Mais peut être que c'est fait pour puisque c'est un film "gore" et que le but c'est justement de présenter les personnages principaux vite fait et de les noyer sous des flots de faux sang. Si c'est le cas, ce film est très bien.
Ça commence avec un accident de bagnoles.
Sarah (Alysson Paradis), enceinte et son mari percutent une autre voiture.
Et bon déjà, vous pouvez le constater, ils saignent comme des porcs.
Le mari, il meurt sur le coup. C'est ballot.
Puis on se retrouve quelques mois plus tard avec la Sarah qui est dépressive (bha oui, la pauvrette elle est veuve, du coup) qui passe la nuit de Noël seule dans sa maison avant le déclenchement de son accouchement.
Et voilà, y a la Béatrice qui se pointe et qui veut le bébé de Sarah.
Mais plutôt que d'attendre que le petit naisse le lendemain et de l'enlever pénarde une fois rentré de la maternité, non la Béa, elle a un plan ! Elle va le faire sortir elle même avec un grosse paire de ciseaux. Elle est maboule, en même temps c'est Béatrice Dalle.
Donc Béatrice Dalle elle fait la misère à Sarah.
Et elle lui dégueulasse sa salle de bain tellement que si c'était moi, je lui aurais pété toutes les dents, les coudes et les rotules aussi.
Mais Sarah, elle, elle s'énerve juste un peu. Béatrice Dalle 10 / Sarah 1.

Et puis, histoire de meubler, y a plein de gens qui meurent (dont un qui meure deux fois). Même des flics armés et tout, Béatrice dalle, elle les dégomme comme qui rigole avec des aiguilles à tricoter (moi je dis, méfie toi de ta mémé si elle tricote, apparemment c'est dangereux, les aiguilles à tricoter...)
Et pour finir, Béatrice Dalle, elle arrive à ses fins, c'est à dire qu'elle pratique une césarienne sans anesthésie sur la Sarah.
C'est une fille !!
Ha et on apprends pourquoi que la Béatrice elle est tellement méchante. Figurez-vous que lors de l'accident du début du film tout ça, Béatrice était dans l'autre bagnole et, je vous le donne en mille, elle était enciente. Et elle a perdu son bébé.
Mais c'est bien sûr !!
Si c'est pas un mobile qu'il est complétement innatendu ça !!
Ha, sans déconner !!
Aller, la prochaine fois je me fais "Frontières" avec Estelle Hallyday Lefébure, je sens que ça doit valoir son pesant de crottes de bique ça aussi.
15 février 2009
Alors, la Saint Valentin, ça sent le purin ?
Hier c'était la
Saint-Valentin. A la base, bon, c'est pas le genre d'événement qui nous rendent
mièvres, mon homme et moi. Globalement, mon homme, la mièvrerie et lui ça colle
pas.
Donc, en fait hier midi, il était initialement prévu qu'on se tape un couscous
en famille.
Mais c'était sans compter sur l'aventure du sommier qui a pété.
Pour vous narrer cette histoire, remontons deux jours en arrière.
Vendredi.
L'homme et moi on se
couche et on se fait la réflexion que le pieu, il est chelou : Une sorte
d'attraction nous pousse l'un vers l'autre au centre du lit, et c'est pas le
désir ce coup-ci. Non, le lendemain matin, après une mauvaise nuit pour l'homme
et un dos en vrac pour moi, on s'aperçoit que la planche au beau milieu du padoque
elle a bougé.
Branle bas de combat,
l'homme sort sa caisse à outils. Mais comme mon homme il est un peu un
bricoleur du dimanche qui tomberait un 29 février, des outils, il en a trois
(de quoi démonter la tour du PC, en gros).
Alors, coup de fil à beau papa (qui lui est un vrai bricoleur de tous les jours
et que des outils il en a tellement qu'il pourrait ouvrir une quincaillerie),
belle maman suggère de lui larguer au passage sa petite merveille de petit fils
d’amour pour pas que papa l’ait dans les pattes pendant qu’il bricole, et puis
en plus, comme ça, on pourra profiter de la soirée (si belle maman le dit, on
va pas la contrarier, l’est gentille, belle maman.)
Donc l’homme embarque le
petit et part chez ses parents.
A peine a-t-il franchit
le seuil de la maison que le téléphone sonne. C’est ma copine A qui a une super
nouvelle à m’annoncer. Elle me raconte tout au téléphone et comme c’est pas
assez, elle me dit qu’elle arrive. Du coup, là tout de suite j’ai la bonne
humeur qui remonte la pente. Je raccroche, chéri rentre, je lui fais le topo
pour ma copine qui arrive.
Chéri répare le lit, il
me laisse pas jouer avec ses outils. J’ai même pas le droit de planter un clou.
Ma pote arrive, on
rediscute de sa super bonne nouvelle que vraiment c’est trop de la balle. Puis
ma pote nous suggère à mon homme et moi de sortir, merde, comme on a pas le
petit. Mon homme il s’enflamme, il dit banco, et il décide même de m’emmener
dans un restau que j’aime trop mais qu’est un peu loin.
On se fait beaux et on
part au restau. On passe une chouette soirée, on rigole, on se régale.
On rentre, dans la
voiture, on s’échange des déclarations d’amour que c’est bien dommage qu’on
était sur l’autoroute et que quand même « on avait trop envie, M’sieur l’agent »
c’est pas une raison suffisamment sérieuse si on se fait serrer…
On se gare, on monte chez nous et comme dirait Brel, après tous ces événements plutôt sympathiques et imprévus, il faut bien que le corps exulte, dont acte.
C'était la Saint Valentin. Juste une coïncidence du calendrier, parce que des soirées comme ça, on en vit autant qu'on peut.
Donc, oué, La St
Valentin, ça sent le purin, mais mon homme, c’est un Dieu tous les jours.
12 février 2009
Une invitation à jouer d'une EWF, ça se refuse pas...
Ma copine Tibou qui est une nana qu'elle est très bien puisqu'entre autre, elle partage avec moi un amour immodéré pour Tori Amos, m'a demandé d'en dire un peu plus sur cette passion musicale.
"Le but du jeu : expliquer comment tu l'as découverte, dans quels moments tu l'écoutes et choisir 10 de ces chansons qui pour toi sont les meilleures !"
Je l'ai découverte au milieu des années 90, j'avais une vingtaine d'années. C'est une copine anglaise de mon meilleur ami qui était là en vacances qui nous a fait écouter ses deux premiers albums solos ("Under the pink" et "Little earthquakes".)
On écoutait déjà du Kate Bush, alors on a été très emballés.
Du coups, on s'est rué sur Boys for Pele dès sa sortie. Ces trois premiers albums restent mes albums préférés, les albums de la découverte. Pour Choirgirl Hotel et To Venus and Back, il y a un pil trop d'electro à mon goût. Bien que le live de To Venus and back" soit plutôt sympa.
Je suis toujours assez scotchée par les artistes qui sont capables de tout faire : créer/écrire/composer, interpréter. Et sa façon de composer, jouer et d'écrire est très reconnaissable, même si comme je le disais, je lui ai trouvé une certaine filiation avec Kate Bush.
J'aime beaucoup les reprises qu'elle fait en concert. Elle rencontre ses fans (ses Ears With Feet) avant ses concerts qui lui demandent des reprises déjà faites ou lui proposent d'autres titres à mettre à sa sauce.
La bougresse ne fait pas beaucoup de dates en France et quand elle y vient, elle ne bouge pas de Paris, alors ça m'a pris un moment avant de la voir en live, mais ça c'est fait en Juin 2005 pour le Original Sinsuality Tour. C'était sa première tournée toute seule sur scène. C'était génial.
J'ai tous ses albums officiels, plus quelques albums "non officiels".
Je l'écoute beaucoup, souvent, plutôt quand je suis seule et de préférence de façon "intime" (dans mon casque). Ou alors très fort et je chante par dessus, ce que mes voisins doivent adorer. M'en fous, les connais pas. I care RIEN, I'm Parisien.
Bon, maintenant il faut que je choississe 10 chansons qui sont pour moi ses meilleures. Putain, là ça va se compliquer méchament.
Découvrez Tori Amos!
11 février 2009
T'en veux du bon nanar ?
L'autre soir, je regardais ce que l'on proposait au peuple à la télé. Et il n'y avait guère un grand choix. Mais il y avait quand même un nouvel épisode inédit de "Cathy, la super nounou". Et moi, elle me fait marrer tellement elle est pas croyable la nounou. Tellement elle dit que des conneries et que des fois, j'ai juste envie de lui dire de fermer sa gueule ! En vérité elle a du prendre cher pas mal de fois, la nounou, mais comme c'est une émission d'M6 coach de vie et que c'est fait pour apprendre au pauvre demeuré de peuple français comment on fait pour élever des enfants de façon militaire responsable, ils peuvent pas bien nous montrer les scènes où la nounou elle se fait traitée de connasse et taper dessus par les moutards qu'elle essaie de mater éduquer.
Sauf que sur une chaîne du câble ils ont eu la bonne idée de diffuser un de mes nanars préféré avec Quentin Tarantino, Harvey Keitel, Juliette Lewis, Salma Hayeck et Georges (What Else ?) Clooney. Normalement, là, vous devez savoir de quel film je parle. Si vous ne savez pas (pauvre de vous), je m'en vais vous le dire et vous ordonner d'aller vite, viiite vous le procurer.
From dusk till down (ou "une nuit en enfer", si tu tiens à le voir en VF, hérétique.)
C'est un film de Robert Rodriguez avec un scénario de Quentin Tarantino. Alors, au début de l'histoire, c'est un road movie, quoi. Sympa. Avec des braqueurs de petits commerces de proximité qui prennent en otages un pasteur égaré et ses deux enfants qui se faisaient un trip en camping car pénards.
Un film qui se laisse regarder, un poil violent pour les personnes sensibles, mais distrayant.
Bon, c'est rigolo aussi. C'est un poil violent (pour les personnes sensibles tout ça), mais c'est très rigolo.
Et boum, à un moment donné du film, comment vous dire... Ca se barre en couilles. Je crois que c'est l'expression qui convient. Je veux pas vous dire ce qu'il se passe si vous l'avez pas vu pour pas gâcher l'effet de surprise, mais clairement ça saute un plomb sévèrement et l'ambiance devient super hostile pour nos personnages principaux.
Juste après ça :
Et la musique, elle déchire aussi.
PS : Ils ont fait des suites, mais te donnes pas la peine de les voir.







