Faut que je vous raconte...

Trentenaire over déborded

11 juillet 2009

(Mes)aventures chez les UCBO.

Dans 3 semaines, je serai en vacances. Youpi Tralala ! Il faut dire que depuis que je bosse, j'ai un karma qui sent la crotte.
Je me vrille la cheville.
Je chope des saloperies de miasmes.
Mon fils se pète l'épaule.
Ma grand mère meurt.

Sans compter qu'au boulot, la plus part de mes collègues prennent la fuite.
En même temps je les comprends...

crying_baby_interpretC'est qu'on est ultra hyper polyvalentes vu que l'organisation du bordel est à chier. Du coup, on peut se retrouver à devoir aller à pinces acheter de la flotte par pacs de 6 litres pour que les mômes puissent boire parce que personne (entendez, la direction) n'a pensé à en commander assez. Et bien sûr, il faut qu'on avance la tune. On peut aussi jouer au lingères et aller pendant nos pauses déjeuner de une heure laver et sécher du linge vu qu'on a 2 pauvre laves linge et 2 pauvres sèches linge même pas professionnels pour les gants de toilettes, serviettes et autres bavoirs d'une centaine de gosses (mais dans leur grande mansuétude, au siège, ils ont eu pitié et ils ont investi dans l'achat de deux étendoirs à linges en plastoc. On est sauvés...) On doit aussi se farcir du boulot de secrétariat et taper des projets pédagogiques à la maison, (franchement, je pensais pas qu'en tant auxiliaire de puériculture je ramènerai du taf chez moi), étant donné que l'on a qu'une éducatrice qui ne peut même pas faire son vrai taf puisqu'elle est obligée de faire comme si elle était une auxiliaire et que de toute façon elle se barre d'ici une semaine (et elle a bien raison, même si ça fait chier qu'ils n'aient pas su retenir une chouette fille comme elle.)

Puis l'autre jour, sur les coup de 15 heures pétantes, alors qu'étant du soir (20h) je prenais ma pause déjeuner, j'ai à peine eu le temps de descendre 3 marches que l'alarme incendie a retenti. Demi-tour, et la dirlo qui se pointe et nous dit qu'il faut évacuer les enfants (qui, soit dit en passant, étaient tous au pieu ou presque.) Et vas-y qu'on extirpe ces pauvres gosses de leur sommeil réparateur pour eux et reposant pour nous et qu'on les porte deux par deux dans le jardin. 16 bébés à évacuer à 2. Ça c'est du sport.
C'était un exercice.
On a pigé dès que l'alarme s'est mise en marche parce que 5 minutes plus tôt, la directrice et la coordinatrice étaient passées "mine de rien" dans le coin. Alors, certes, il faut le faire pour être prêts au cas que. Mais bon, là, en l'occurrence, il n'y avait pas le feu et les gosses ils dormaient tous.
Même que je suis une héroïne, parce que bravant l'interdiction de revenir en arrière, j'ai quand même vérifié qu'on avait pas oublié un môme dans un lit. Bingo ! Y en a une qui me doit la reconnaissance éternelle pour ne pas avoir péri dans les flammes imaginaires de l'exercice d'évacuation incendie.
En tout cas, si jamais il y a le feu pendant les siestes des enfants, on sait déjà que ça sera top moumoute fastoche, vu qu'on aura pas à leur courir derrière pour arriver à tous les sortir de là en un temps record...
Un temps record d'environ 3 minutes pour sortir tout ce monde.
On est méga fortes quand même.
Chez les UCBO, au moins vos gosses ils crèveront pas dans un incendie. C'est déjà un truc qui leur arrivera pas.
Pour le reste, rien n'est moins sûr...

Déjà, la campagne nationale pour éviter que les enfants deviennent de sales obèses qui creusent le trou de la sécu avec leurs gros culs, ils ont pas du en entendre parler, chez les fournisseurs de bouffe des UCBO. L'autre fois, ils nous ont quand même livré du poisson pané haché. Pour des bébés, alors on a dit que non, quand même, ça n'allait pas être possible... Ça en plus des 3 purées "variées" : Carotte/patate, autre légume/patate et patate tout court qu'ils s'entêtent à nous refiler et des petits suisses sucrés, pour sûr, les mômes ils vont pas faire pitié. Mais c'est nous qu'on doit les porter, putain !! On va pas les manger à la fin, c'est pas la peine de les gaver comme des oies. Ceci dit, la dirlo de la co-crèche, elle a décrété que les bébés ils se contentaient de 60 grammes de purée pour le déjeuner... C'est peut être ce qui explique cela, les fournisseurs de la bouffe, ils ont lu les commandes et ont eu pitié des petits et ont chargé à mort sur les calories...
Moi j'ai dit, elle est éduc, l'autre dirlo, là, chacun son boulot, et le sien, apparemment, c'est pas de connaitre les régimes alimentaires des gosses.

On a aussi affronté une petite épidemie de varicelle, la deuxème vague de l'année apparemment, parce que la politique de la maison c'est que l'on accepte les gamins quelque soit leur état. Donc, à mon avis, même avec la grippe cochonne, les gosses ils seront là tous les jours.
Cette politique là, c'est parce que les clients qui achètent les places en crèche pour les moutards de leurs employés ils sont pas jouasses quand les chiards sont malades et que les employés restent au chevet de leurs têtes blondes et fébriles plutôt que de pointer au turbin. Alors pour pas qu'ils se fâchent tout rouge, au siège, ils disent qu'on accepte les gosses même à demi-morts. Mais le pédiatre de la crèche, ça n'a pas l'air de lui plaire... Alors, peut être que lui aussi, il va se barrer.
Après l'éducatrice, la directrice, pourquoi pas le médecin...
Et moi, ça sera quand ?
Dès que j'en ai l'occasion, putain, ça c'est sûr.
Je veux y croire encore (comme Lara) à une boîte de la petite enfance qui ait une vraie éthique.
Bon, là, je suis quand même en long week end rapport aux révolutionnaires d'il y a 220 ans.
Ha ça ira, ça ira, ça ira !! Les couches de cacas à la lanterne, Ha ça ira, ça ira, ça ira, les petits morveux, on les aura !

Posté par K-ty à 21:54 - Je raconte mon taf - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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04 mai 2009

Cochonnerie de microbes !

imgVoilà comment on se tape tranquille quatre jours de congés après avoir bosser autant et qu'on se retrouve encore plus fatiguée qu'avant les dits congés.
On fait comme bibi et on chope une putain de crève de sa mère. Tout ça à cause des petits morveux de chez UCBO qui font rien qu'a tousser et éternuer sur ma pomme !! Pas besoin d'aller au Mexique, moi je vous le dis. (Pardon aux familles, tout ça).

Tout a commencé par un vendredi tranquille en famille et une soirée au cirque, la première fois pour le pou. Il a un peu flipper avec les gros lions et surtout le fouet du dompteur, faut dire que moi aussi, il m'a énervée, le mec avec son fouet là. Mais après, quand le taré du clac clac et ses chatons se sont barrés, il a bien aimé ça, le pou. Mais c'était juste un peu long (2 heures), alors à la longue, le petit en avait marre de rester le cul posé sur les genoux de son père. Mais bon, quand même, il est sorti de là en disant "c'était très bien le péstacle !". Alors, ça va.

Puis vendredi soir, coup de bambou, la tête dans un étaux, la gorge en feux. Merde, j'ai (encore) la crève (la dernière de la saison, j'ose espérer).
J'ai passé les 3 jours suivants à faire la brasse dans mon pieu avec la fièvre au corps (et c'était pas sexuel), à cracher des trucs pas bien jolis et à arracher une à une les couches de mon derme et épiderme nasal à coup de mouchoirs en papier.

Non, je ne suis pas restée au lit tout le temps. Parce que je suis gentille comme fille, même si j'ai décidé d'arrêter, parfois, je rechute et je suis quand même gentille...
J'ai proposé à une collègue de taper son rapport en vue de l'obtention d'un diplôme afin qu'elle travaille autant pour gagner guère plus.
Ça m'a rappelé des souvenirs, tiens. Et aussi de comment on parle du milieu de la petite enfance comme si c'était le monde merveilleux des Bisounours parce que l'on ne peut pas dire comment ça se passe en réalité.
A ce propos, nous avons eu une réunion d'établissement avec la coordinatrice et la personne en charge des inscriptions des UCBO. Réunion où nous devions exposer nos "doléances" et discuter de comment régler les soucis que nous rencontrions.
La réunion a duré deux heures. Pour qu'au bout de 5 minutes d'exposition de nos "doléances" (qui se résumaient simplement en une phrase : "on a besoin de plus de monde."), on s'entende dire que ça ne serait absolument pas possible alors qu'il fallait réfléchir autrement pour palier à ce manque. Ok. Donc mes collègues et moi allons envisager des mutations génétiques afin de devenir des "Super Vishnu" et aussi, nous allons tenter de déchiffrer le message trouble de Madame la coordinatrice qui nous enjoint de "porter les enfants psychiquement" (peut être parle t'elle de télékinésie ?)
Non parce que bordel, on est trop des nases quoi, faut qu'on apprenne à niveler par le bas, on peut toujours trouver pire que nos conditions de travail. Et le taux d'occupation et de remplissage n'est pas atteint et les clients et le siège ils en sont tous rouges d'angoisses tellement qu'il y a de pognon qui s'envole du fait qu'il reste quelques mètres carrés non occupés par des chiards dans notre turne. Même si la loi elle dit que non, et que même limite on est carrément plus dedans. Même que c'est pas juste limite, en vrai, on est en plein dans l'illégal niveau moyenne personnels/enfants.
Même la psy elle était déconfite de voir ce que devenait l'endroit qu'elle avait contribué à créer il y a quelques années.
Moi aussi, ma déception d'avoir à constater la réalité du terrain est à la hauteur de mon enthousiasme à bosser dans le milieu de la petite enfance comme on nous le dépeint pendant les formations...

Posté par K-ty à 22:17 - Je raconte ma vie - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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09 avril 2009

Entorse, décolleté et autres blablas.

decollt_Je reviens de chez le Doc pour voir un peu ce qu'il pense de ma cheville. C'est encore assez douloureux, bien que je puisse quand même poser le pied par terre et marcher (pas trop longtemps, faut pas déconner non plus).
Le Doc pense que le fait que mon pied soit bleu à divers endroits indique que j'ai probablement vrillé/déchiré à plusieurs endroits (la cheville et le coup de pied, ça c'est sûr). En tout cas, il m'a dit que la chute devait valoir le coup d'œil, parce que pour me niquer comme ça, j'ai du faire un truc super bizarre avec mon pied.
Donc, arrêt de travail reconduit pour dix jours (youhou). Puis des séances de rééducation kiné.

En sortant de là, j'attendais mon chauffeur devant l'hosto et vlà t'y pas qu'un mec dans une voiture commence à me mater ostensiblement. Au début, je me suis dit : "Quoi, j'ai un truc sur la gueule ?", mais en fait non, à part mon blase, il y avait rien sur ma tronche. Non en fait le mec il se rinçait l'œil sur mon décolleté. Tranquille. Y a de quoi faire, c'est sûr. Arrivé à ma hauteur, il me fait le sourire ultra bright et le clin d'œil qui va avec...
Ça faisait un moment que ça m'était pas arrivé ça.
En même temps, ça faisait un moment que je ne sortais plus assez souvent de chez moi et que je ne mettais plus de fringues de filles qui pouvait faire en sorte qu'un autre mec que le mien ne s'attarde à regarder mon auguste personne avec concupiscence...
Mon chauffeur arrive (c'est mon homme, mon chauffeur, vu que je peux pas conduire. Et c'est même pas rapport à ma cheville, c'est rapport que j'ai même pas mon permis).
- Tu rends compte !? Y a un gars il m'a matée comme un malade là !
- Bha oué, c'est à cause de tes seins.
- Quoi mes seins ?
- Enfin ta robe, quoi, tes seins dans ta robe.
- Oué, ça fait des beaux nichons, hein !
- Oué, m'en parle pas, je conduis.

Ce soir, je vais peut être aller m'asseoir sur le canapé de ma copine Miss Caille.
Le week-end dernier, on devait se faire une soirée entre copines, la Miss Wise ayant réussi a envoyé son monde en camping (sauf son petit dernier). Mais la Miss Caille, elle avait pas de bagnole, rapport qu'elle conduit comme une fadas et qu'elle a niqué son embrayage (quoi, c'est toi qui le dis, alors fais pas ta majorette). La Miss Pretty elle avait déménagé tout le samedi et genre elle devait aller en boîte avec son frangin (en boîte... n'importe quoi !), mais en fait elle est restée scotchée à son canapé avec des courbatures de partout. Du coup, moi, enthousiaste, je dis à ma Caille "t'en fais pas, le mec il va lâcher sa caisse."
Elle en doute qu'elle me dit.
Putain, en vérité, elle avait raison. Mon mec il veut pas préter sa bagnole !! Il fait le crevard avec sa bagnole mon mec ! Plutôt faire le taxi à toutes heures que de lâcher sa caisse !! Même au bout de 7 ans, on en apprend encore sur son mec !
Mais bon, c'est pas grave, je respecte. Moi, je prêterai pas ma brosse à dent, ou mon mini vibro, alors bon, chacun ses limites.
Bref, donc, notre soirée n'a pas eu lieu.
Mais avant hier, j'étais au téléphone avec Miss Caille, Miss Wise m'appelle sur mon portable pour me dire qu'elle arrive pas à la joindre (La Caille), normal que je lui dit, elle est avec moi au téléphone. Je lui dit de la rappeler dans 15/20 minutes.
45 minutes plus tard, La Wise elle avait sauté dans sa titine et débarquait chez la Caille qui était toujours au téléphone avec moi. Du coup, j'y suis allée aussi et on à dit à la Pretty d'enfourcher son scooter et de ramener son beau petit pet'. Et on a quand même eu notre soirée de gonzesses.
Et donc, ce soir, je vais peut être aller voir ma Caille pour dîner et accessoirement consommer de la drogue. Peut être ça fera du bien à ma cheville ?

Posté par K-ty à 17:29 - Je raconte ma vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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31 mars 2009

Y a des bruits qui puent...

bequille_avant_bras_1Ce matin, j'étais d'ouverture au taf. C'est à dire que je commençais à 7h45 pour accueillir les premiers bébés. Je me lève super tôt (avec le décalage horaire, sioupair, j'étais déjà fatiguée), mais bon, je par prendre mon bus, je descends de mon bus, tout va bien, je suis tranquillement dans les temps et je descends dans le métro.
Et là, sa mère la connasse. J'ai loupé l'avant dernière marche comme une grosse connasse et je me suis rétamée sans oublier de me vriller la cheville gauche qui a fait un drôle de "crack" au passage. Aïe, chierie, ça fait mal.
Un gentil Monsieur m'aide à me rasseoir sur les marches, me demande si j'ai besoin qu'il appelle les pompiers, je dis que non, ça va aller.
Je me relève, c'est douloureux, mais ça va passé que je me dit.
Je prends le métro, je sors du métro (évidemment ouatmilles marches à monter pour sortir de là), je fait le chemin de la station de métro jusqu'au taf. Je suis la première, je me change, je monte du linge et de la flotte dans ma section. Je boite bien comme il faut, mais ça va passer (je me sens un peu moins crédible quand même en disant ça).
Les premiers rases-moquettes  arrivent, ma collègue aussi, elle me dit que mon pied à quand même une super sale gueule.
"T'inquiète" que je lui dis.
Et je pars préparer les biberons.
Je commence à en chier grave, ça lance franchement. Je suis pas super douillette dans mon genre, mais là, putain, ça sent pas bon.
Ma collègue vient me voir et me force presque physiquement à appeler la dirlo pour lui dire que j'ai eu un accident en venant.
Je descends dans son bureau, elle matte mon panard et elle me dit que oué, ça va pas être possible que je reste là comme ça, elle me remplie un feuillet d'AT.
J'appelle mon mec qui vient me chercher (mon Héros, putain !) m'amène à l'hosto. Radio : Entorse bien comme il faut. Straps, arrêtée jusqu'au 9 avril au moins (avec forte possibilité que ça dure plus longtemps.)
J'ai mal. Ça me gonfle, je vais devoir rester comme une conne clouée au lit la plupart du temps. Aller au gogues qui sont à 1m50 de ma chambre, c'est l'expédition. Je vais périr.

Posté par K-ty à 20:47 - Je raconte ma vie - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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26 mars 2009

Première semaine chez les Usines à Caca et Boîtes à Ouin. Bilan.

feedmeUne semaine de 36 heures, en quatre jours. Je suis en week-end pour 3 jours. J'ai survécu en milieu hostile, cernée par les couches qui puent, les nez morveux, et les rototo-dégueulis.
La vérité, c'est comme partout. Sachez, parents, si les personnes qui s'occupent de vos gosses en crèche ne sont pas toutes des perles, les dirigeants, dans le secteur public ou le secteur privé, eux, tout ce qui les intéressent, c'est la thune. En économiser le plus possible ou en gagner le plus possible. En vrai, le bien-être des enfants, ça leur en chatouille une sans effleurer l'autre. Mais ils peuvent pas bien le crier sur les toits, alors ils font semblant. Mais ils font pas bien semblant. En tout cas, avec les employés, ils essaient même plus de faire semblant tout de suite après l'embauche.
Donc, chez les UCBO, c'est comme partout, y a du pire et du un peu meilleur.
Pour le moment, le "un peu meilleur", c'est l'équipe de folles-dinguottes dans laquelle j'ai atterri. Elles allient avec brio le professionnalisme le plus élémentaire et la déconnade débridée comme il faut. On bosse bien et on se marre. On est mal payées, mais on se marre.
Les morpions sont plutôt cool, y en a déjà un paquet qui m'ont à la bonne. Alors il ne me font pas vivre l'enfer infernal des cris stridents quand je les prends en charge, et rien que pour ça, je les bichonne, parce que les tympans de mes oreilles, j'y tiens, c'est un cadeau de mon père et de ma mère.
Y a juste le deuxième jour, j'ai cru que j'allais périr. On a commis l'erreur fatale d'oublier de préparer les bibs des gosses à l'avance. Et comme quand la journée est daubée du cul dès le matin, ça s'arrange rarement au cour des heures, on a enchaîné les réunions qui servent à rien pas grand chose pour mettre au point des trucs qui seront jamais validés, du coup... Vous voyez, parents, quand votre gosse mugit comme une bête pour recevoir sa pitance et faire bombance sur le champs et que c'est pas prêt PUTAIN !! Bha c'était comme ça, mais fois dix.
On a biberonné à la chaîne, ça hurlait, ça s'époumonait de partout, ça s'agrippait à nos basques pour quémander une cuillère de purée... C'était le chaos. Ça devait être mon bizutage, j'imagine...
Maintenant, j'ai plus rien à craindre, même un incendie, c'est de la gnognote à côté.
Mais j'envisage sérieusement de me faire greffer une, voir deux autres paires de bras supplémentaires, au cas où...

Rien à voir, mais ça m'a scotchée. Les gamins, c'est des Warriors, de nos jours. Spéciale dédicasse à la brigade d'intervention CE1-CE2 du 78 qui ont laminé sa gueule à une saloperie de pédophile qui tentait d'enlever une petite élève de leur école. C'est bon ça, les gamins.

Posté par K-ty à 23:42 - Je raconte mon taf - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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