02 août 2009
Cassos !
Demain matin tôt, à l'aube, mon homme, notre fils et moi allons nous mettre en route - en essayant de sortir la tête de nos culs respectifs - pour le sud, Mon sud natal (oué, c'est pas bien original vu que j'y vais tous les ans. Mais que voulez vous... Je viens du sud et par tous les chemins, j'y reviens. C'est comme ça.)
Je ne sais pas pourquoi le départ en vacances c'est tellement synonyme d'angoisses plus on approche de l'échéance. J'attends ça avec impatience et la veille, je me mets à psychoter comme une déglingos. Peur d'oublier des trucs, comme si on partait genre dans la forêt amazonienne, comme si oublier la crème solaire c'était raide (au pays où le soleil il habite, quoi, genre, on en trouverait pas sur place, de la crème solaire...)
Nan, je ne sais pas pourquoi ça me fout dans un tel état de nerfs, surtout que bon, c'est pas moi qui me tape les 800 bornes (vu que j'ai toujours pas mon permis).
En fait, j'espère très fort que la bombe humaine qui me sert de fils ne va pas profiter du voyage pour entrer en possession démoniaque et faire faire des tour à 360° à sa tête ou hurler aux allemands en sandales/chaussettes/caravanes que leurs mütters elles sucent des queues en enfer ou ce genre de choses pas très respectueuses de la famille. J'espère aussi que Bison Futé il va pas déconner et que l'on ne va pas se retrouver coincés 15 plombes sur l'autoroute des vacances comme la première année où l'on est parti avec le poux. J'ai cru mourrir. On était parti de nuit, comme des gros connards, et on est arrivé en fin d'après midi. Le manque de sommeil, ça me rend juste très très instable psychologiquement. Du coup, je me roule en boule et je chante du Chantal Goya. Ca fait SUPER PEUR, je vous jure !
Puis aussi je prie le ciel que mon homme il ne se mette pas à jurer comme un charetier parce que figurez-vous qu'il est le meilleur conducteur AU MONDE et que les autres, c'est que des débiles profonds qui ont chopé leur permis dans une pochette surprise. C'est vous dire si il râle au volant. Et du coup, le gosse, il croit que c'est normal de gueuler en voiture, et il insulte copieusement (en répétant bien tout comme son père) tous les gens qui ont l'audace de se mettre sur notre route...
Ha et aussi, je me prépare psychologiquement à écouter en boucle les cd du môme à base de "Smack my bitch up" (chorégraphie comprise).
Je vais prendre du Valium. Oué, je vais faire ça.
08 juin 2009
Le pauvre, mon fils, le pauvre !
Quand on a la shkoumoune...
Mon long weekend s'annonçait bien, long, déjà, 4 jours, j'ai reçu le jeu vidéo des Sims 3, mon mec a reçu sa super télé qu'on dirait un écran de cinéma tellement c'est grand et que ça change de l'autre, ça devait être le top moumoute de la glande.
Sauf que... J'ai de nouveau une bonne bronchite (décidément... Mais c'est ma croix cette saloperie) donc j'ai passé les trois premiers jours à périr.
J'avais proposé à ma pote de faire un gâteau pour l'anniversaire de sa fille, un gâteau princesse avec une poupée Barbie dedans, et les dieux de la pâtisserie n'étaient pas avec moi, j'ai cru que j'allais virée tarée avec ce putain de gâteau. Il était super moche, mais apparemment, ça a plu quand même.
Mais le summum de ce weekend de merde ça a quand même été cette nuit et ce matin, et c'est là qu'on en arrive au titre de cet article.
Le pauvre, mon fils.
Hier soir, le gosse il n'était pas décidé à pioncer, comme souvent, et il venait nous voir dans le salon tous les quarts d'heure en chouïnant.
On le racompagnait chacun son tour avec mon mec, un coup on se la jouait parent modèle qui exprime son ressenti de façon éducation respectueuse, l'autre on le menaçait des pires sévices s'il ne voulait pas rester dans son lit, un coup on le suppliait de bien vouloir dormir (enfin).
Puis le dernier coup, c'était mon tour. Je le racompagne, il me dit qu'il a chaud, je me retourne genre 3 secondes pour allumer le ventillo et tel une petite gazelle sous exta, mon fils il a du vouloir faire une cascade ou je sais pas, mais j'ai cru comprendre qu'il avait essayer de sauter sur son lit et qu'il s'est loupé. Et bien. Parce qu'il a hurlé.
Moi, je le connais comme si je l'avais fait ce gosse, je me suis dit que s'il pleurait à ce point, c'était pas bon signe, que fallait peut être aller aux urgences. Son père, lui super décontrac' il me dit que non, il va juste avoir un bleu...
Mais le petit il insistait quand même bien sur sa douleur à l'épaule. Je lui enlève le haut du pyjama, j'ausculte, je trouve son épaule un peu "décalée". Mais noooon, je me fais des idées qu'il dit, le mec. Je donne du doliprane à mon gosse quand même parce que ça peut pas lui faire plus de mal...
Et vers 3 plombes du mat', le petit se réveille en pleurant. Je redis : On va à l'hosto. Son père : toujours pas, on attend demain, je lui recolle une dose de doliprane et je dis à mon mec que puisqu'il le prend comme ça, il dort dans le lit du petit et le petit dort avec moi.
Et on n'a guère dormi, parce qu'il douillait pour de bon, mon bébé.
Ce matin on va aux finalement urgences, parce que le mec il est tout penaud et il voit bien que son gosse il a un truc et que s'il se tient pas à carreau, je vais l'éclater pour ne pas m'avoir écoutée. Hop, radio, bim ! Fracture de la clavicule gauche. Sa race, une putain de fracture !! J'ai vécu 33 ans sans rien me casser ou fracturer et lui a trois ans il a déjà une fracture à son actif. Du coup il a une sorte d'atèle à porter genre 4 semaines. Il va pas pouvoir aller à la crèche (de toute façon, faut pas déconner, on va pas l'y mettre) et ça ça le gonfle parce qu'il va pas pouvoir voir ses potes.
Il accuse le coup, il a dormi tout l'après midi et là il matte un D.Asur le lecteur DVD dans son lit. Il est courageux, mais il est quand même pas jouasse, il ne voulait pas manger de pâtes, c'est dire.
PS : Merci de me contacter pour me communiquer l'adresse d'un bon Marabou afin que la poisse qui me suit disparaisse.
09 mai 2009
Mefiez-vous des gosses !!
Les gosses sont fourbes et calculateurs ! J'ai trop peur que le pou nous fasse un coup pareil...
23 février 2009
Bonjour, je m'appelle Mme Doudou et je suis mamnésique.
La mamnésie, c’est quoi ?
La perte de mémoire et/ou la
distraction temporaire ou définitive associées au fait d’être la mère d'un bébé ou d'un enfant en bas âge.
Mon vocabulaire est
considérablement limité, j’oublie plein d’événements, je n’arrive pas à retenir
de nouveaux numéros de téléphone, je ne reconnais pas les gens…
Tout ça a commencé
pendant ma grossesse, j’oubliais au fur et à mesure des mots. Des mots simples,
de la vie courante. Du coup avec mon homme ça donnait des conversations du
genre :
"Passes moi le truc là."
"Quel truc ?"
"Le truc, là !! Qui
est posé sur le bidule, tu sais ! Pour machiner le brol lààààà !!"
"Bha bien sûr, le truc
pour machiner le brol. C’est limpide…"
Autant vous dire que
comme mon mec il n’est pas franchement doué pour la télépathie, il a bien
failli viré taré.
Puis quand on sombre
doucement dans la mamnésie, les hormones aidant, il nous arrive des trucs
franchement embarrassants. Parfois, c’est même la grosse honte.
Vous vous mettez à
pleurer devant un épisode de la petite maison dans la prairie, au hasard, celui
où Mary Ingalls perd la vue, même si c’est la 628ème rediffusion sur
M6. Marche aussi avec la demande en mariage Chandler/Monica dans Friends. Vous
avez un vague souvenir d’avoir vu ces épisodes, mais vous aviez oublié que c’était
si triste/émouvant.
Vous sortez acheter du
pain en chaussons et arrivée à la boulangerie, vous fondez en larmes en vous en
apercevant, ce qui fait que la boulangère est incapable de piger votre commande,
vous mettez un quart d’heure à vous en remettre… Du coup, vous avez oublié ce
que vous veniez foutre là, et vous recommencez à chialer.
Lorsque vous ressentez
les premières contractions au milieu de la nuit, vous croyez que vous avez chopé
une gastro, jusqu’à ce que votre compagnon vous rappelle que vous êtes à terme
de votre grossesse. Et là, vous paniquez un peu à l’idée d’avoir un bébé et
vous demandez à votre homme si vous devez le garder…
Quand l’anesthésiste vous
a placé la péridurale, vous commencez à lui faire du rentre dedans
ostentatoire et vous êtes déçue quand il s’en va en laissant entrer un gars à l’air
tout penaud en casaque jaune…
Après l’accouchement, le
mec en casaque jaune est de retour, et la il vous met sur la piste, il fait
partie de la famille… Ha, oué, c’est votre mec, le père du bébé que vous venez
d’avoir. Du bébé ? QUEL BÉBÉ ?!
Une fois sortie de la maternité,
un voisin vient vous féliciter et vous demande le prénom de la merveille et là…
Putain, le black out ! Pourtant vous y avez mis le temps à trouver un
prénom, c’est pas un prénom super original et même que c’est classique.
Et là, vous jetez un œil sur
le pyjama de bébé « Winnie », voilà, c’est Winnie son prénom. Et vous
souriez bêtement au voisin qui vous regarde comme un ahuri.
Le plus inquiétant, c’est
que la mamnésie, ça peut être définitif, parce que moi ça fait 3 ans, et j’ai
encore plein de séquelles…
22 février 2009
Les ados, ça fout la trouille !
Hier soir, Fy et son mec Crap' (qui est aussi le parrain de mon fils) sont venus diner à
la maison.
Fy elle a pas quitté ses bottes
de folie de la soirée (alors que d'habitude, elle tombe les pompes à peine la
porte franchie, crâneuse vas), c'est vrai qu'elles sont belles ses bottes et
qu'elles valent le prix qu'elle ont couté, elles sont faites sur mesure,
doublées avec un tissu tout doux qui tient chaud aux mollets, et les semelles
sont matelassées, ce qui fait qu’on a l’impression de marcher pieds nus sur des
petites boules de cotons. J’en veux.
Fy elle a aussi une
nouvelle coupe qui lui va trop bien (j’ai oublié de te le dire, Fy, je crois
que c’est la coupe qui te va le mieux du monde.)
Voilà, après ces
déclarations que Fy elle va croire que je veux lui faire des enfants, je vais
vous raconter comment on a commencé à imaginer l’adolescence de mon môme.
Déjà, il faut que vous
sachiez que l’adolescence, c’est un truc que je redoute un peu. Parce que j’ai
beaucoup de mal avec "l’ado attitude". Concrètement, ça me broute.
Si jamais il y avait une
faille spacio temporelle qui ferait que je me retrouverais en face de moi-même ado,
je me laminerais la tête tellement j’étais une sale conne de gamine de merde,
qui disait que de la merde, très fort de préférence et sur le ton le plus théâtrale
possible.
Donc l’adolescence, wow,
c’est hostile pour moi.
Bref, voilà qu’on s’est
mis à imaginer mon môme en ado, mais en ado gothique, pour que ce soit encore
plus drôle.
Un ado d’une quinzaine d’années,
en pleine mue vocale et poussée hormonale, les cheveux longs et gras, taillé
comme un cure-dent et habillé en noir comme pour Halloween. Sauf que ce serait Halloween
tous les jours. Qui écouterait de la musique révolutionnaire en allemand, qui passerait son temps à jouer en ligne sur
internet.
Ca donnerait des échanges
de ce genre :
"Tu descends manger ?"
"NON."
"Aristote*, descends
bouffer, putain !"
"Je t’ai déjà dit
que maintenant faut m’appeler Belzebuth, espèce de succube de Satan !"
"Oué, et bha
Belzebuth il est encore en âge de se manger une mandale de la part de sa
succube de mère, alors descends ton cul maléfique de ta turne et viens bouffer !"
Puis, évidement, comme il
faut bien que jeunesse se passe, il organiserait des rencontres "MacDo et Sabah
sataniste" avec ses potes goths du forum "Enfer et
damnation.com" pour sacrifier des poulets. Mais comme un poulet vivant c’est
dangereux, rapport à la grippe aviaire, ils sacrifieraient des Chicken MacNuggets
par boîte de vingt et ils les tremperaient dans du ketchup pour faire plus vrai
et plus gore. Puis ils dessineraient des pentagrammes inversés à la sauce
frites et ils finiraient par écouter en boucle un album trop dark de Marilyn
Manson qui serait mort en 2010 lors du tournage d’un clip dans lequel il aurait
mis en scène son propre suicide par pendaison. Il serait tombé du tabouret. C’est
ballot trop goth.
Il aurait une petite copine qui porterait des crinolines, un maquillage très étudié et des piercings à des endroits improbables, ce qui rendrait d’autant plus périlleux leur entrée dans le monde de la luxure...
En fait, dans l’absolu, ça serait pas si pire. Je sais pas, si ça se trouve, il pourrait virer vraiment déglingo et adopter la "hip hop attitude", trouver que les joggings c’est la classe et demander à se faire poser des dents en argent dans la bouche...
* Il va de soit qu’Aristote c’est pas le vrai prénom de mon gosse. Pour le moment, je ne lui veux pas de mal.
PS : Le petit dessin rigolo, je l'ai piqué là.
20 février 2009
Repose en paix...
Tu es entré dans ma vie en octobre 2003, tu étais beau, tu avais la classe. J'ai tout de suite su qu'entre toi et moi, ça allait coller.
Tu étais toujours là pour moi, même la nuit, sans relâche, tu te mettais en 4 pour me satisfaire. Même si j'ai parfois été ingrate, que je t'ai insulté, parfois même je t'ai tapé dessus ! Si j'avais su alors que tu me quitterais de façon si brutale, un beau matin comme ce matin ! Que n'aurais-je fait pour éviter ce drame.
Mais tu n'es plus là, et si je rêve, tant pis, quand tu t'en vas, je ne dors plus la nuit...
Que vais-je devenir sans toi ? Comment vais-je m'en sortir ? Moi qui étais si libre ! Je vais redevenir une pauvre esclave ! Pourquoi, pourquoi as tu rendu l'âme !!
Je me souviens de la première fois, j'étais tellement émerveillée par ton talent et ta chaleur était si douce... Comment vais-je pouvoir te remplacer ?
Puis tu es devenu plus froid, tu as montré des signes de fatigue, tu n'en faisais qu'à ta tête... Ho, oui, je me doutais que quelque chose n'allais pas, mais je n'arrivais pas à l'admettre.
C'est trop tard maintenant... Tu restera à jamais dans mon cœur comme le tout premier.
Repose en paix, Didier. Mon cher et fidèle sèche-linge...
28 janvier 2009
C'est moi qui l'ai fait !
Mon môme je l'aime. je l'ai dans la peau. Et je suis le genre de mère tarée qui font ce genre de choses.
C'est Flash McQueen, du film d'animation Cars. Le héros du moment de mon fils.
Préparer pour la fête familiale de dimanche dernier.
J'ai la flemme de vous mettre la recette et tout le bordel... Si vous demandez gentiment peut être...
17 janvier 2009
Trois ans !!
En ce jour béni de mes ovaires et de mon utérus cicatriciel, célébrons le troisième anniversaire du jour où j'accouchai de la 8ème merveille du monde, j'ai nommé, MON FILS. (Acclamations de la foule en délire.)
Merci pour lui.
15 janvier 2009
Pti Chouchou et les choses de la vie, part 2.
Dans deux jours, il aura trois ans mon fils. Mais c'est quand même toujours mon bébé. Puis de toute façon, il n'est toujours pas d'accord pour donner à manger son caca à Mr Toilette, donc, aprioris, c'est pas demain la veille qu'il va demander son émancipation...
Sauf que sorti de nul part, alors que l'on avait une conversation tout à fait innocente sur son anniversaire, la célébration du jour où il sorti de mon ventre, vlà t'y pas que mon fils me pose LA question. Oué, LA question, celle là, celle qui panique des armées entières de parents :
Comment on fait les bébés ?
Bordel. Comme ça, entre deux bouchées de raviolis au fromage, l'air un peu détaché.
Ma parole, la vérité, j'ai trop bien assuré. Ma réponse elle a été tout à fait naturelle, même pas j'ai pleuré, même pas j'ai bafouillé, même pas j'ai cherché mes mots.
J'ai dit ça de façon simple, sans détails dont à trois ans on se fout et que de toute façon on ne pige pas, sans trop de fioritures gniangniantes que papa et maman ils sont trop amoureux, et qu'ils ont voulu avoir un enfant, alors il ont fait un super gros calin (même qu'en fait on en a fait plusieurs, dans diverses positions, pour être sûrs) que papa il a mis une graine dans le ventre de maman (je le cite, le jardinier : "dans le mile Emile !"), que la graine elle a grandit et qu'elle est devenue Pti Chouchou et qu'un jour, il est sorti de mon ventre (et pas de mon frifri, non, je n'ai pas eu ce plaisir, mais bien de mon ventre qu'on a ouvert exprès.) Et voilà le travail.
Ca c'est fait.
La prochaine fois, il va peut être réclamer un petit frère !!
22 octobre 2008
Je suis de bonne, bonne, bonne humeur ce matin...
... Y a des matins comme ça !
Bon, déjà, la chambre de mon loustic is completed. Sa chambre de grand, avec le lit, la barrière au lit (pour pas qu'il tombe, enfin, quand même...), les stickers sur le mur (des camions, des voitures, tout ça...), le tapis circuit pour jouer sans fin avec ses petites bagnoles. C'est chouette, il adore.
Mon frère il attend aussi un petit couillu. On est doué pour faire les garçons dans la famille. Le seul a avoir reçu le mode d'emploi pour réussir parfaitement les filles, c'est mon cousin qui du coup s'est pas géné pour en faire deux. Sinon, sur 4 cousins de mon côté, que des mecs, mais attention, THE mecs. Donc, c'est cool. Un petit cousin pour jouer, un petit cousin pour refiler les milouat' trucs de puériculture qui s'entassent dans le grenier, le timing est parfait en plus, le petit couz', il va recevoir la chambre de bébé de mon fils. On n'aurait pas pu mieux goupiller ça, sans se concerté, c'est trop fort.
Ce matin, j'ai reçu un cadeau pour mon fils qu'il est vraiment superbe.
De la part de Tibou qui a des doigts de fée et un goût pour faire les belles choses super impressionnant. Vous pouvez aller voir sur son (jeune mais prometteur) blog pour vous faire une petite idée.
Puis j'ai passé un moment à beugler de ma voix cassée (oué j'ai une saleté de crève/bronchite/laryngite...) des chansons qui foutent la pêche, alors là, je suis au taquet.
J'vous embrasse de la gueule, les gens !













